samedi 16 août 2008
E Dio disse a Caino
E Dio disse a Caino / Et le vent apporta la violence / And God Said to Cain


Un ancien officier nordiste, Gary Hamilton, est condamné au travail forcé pour meurtre et vol. Mais en fait le crime a été comis par un de ses amis, Acombar, qui en profite ensuite pour prendre possession des bien d'Hamilton et épouser sa femme complice. Dix ans plus tard gracié pour son passé militaire, Gary revient décidé à se venger d'Acombar et de son épouse et de ses complices.
Mais, sur la diligence qui le conduit à la ville, Gary rencontre le jeune Dick, fils de Acombar, qui n'est pas au courant du passé. Hamilton le charge de dire à Acombar que son ami est de retour et va venir le voir ce soir. Une tornade arrive Hamilton va en profiter et se venger.

Réalisé par Antonio Margheriti ce Western aux résonnances bibliques est intéréssant à plus d'un itre. L'idée de situer l'action dans une ville en prise à une tempête nocturne donne une atmosphère de fin de monde, la cloche de l'église qui sonne sans arrêts durant tout le film rajoute à cette ambiance. Kinski plutôt sobre dans le jeu transforme Hamilton en spectre de la vengeance qui apparait et disparait au grès de la tempète. Le film à un côté gothique qui est proche des films fantastiques italiens des 60's. Peter Casten qui joue Acombar donne une bonne performance de salopard et le casting des seconds rôles est bon. Il est intéressant de noter que les sbires d'Acombar ne sont pas juste de la chair à colt, quand l'un ou l'autre meurt les autres sont vraiment tristes ce qui leur donne une dimension supplémentaire.


Un ancien officier nordiste, Gary Hamilton, est condamné au travail forcé pour meurtre et vol. Mais en fait le crime a été comis par un de ses amis, Acombar, qui en profite ensuite pour prendre possession des bien d'Hamilton et épouser sa femme complice. Dix ans plus tard gracié pour son passé militaire, Gary revient décidé à se venger d'Acombar et de son épouse et de ses complices.
Mais, sur la diligence qui le conduit à la ville, Gary rencontre le jeune Dick, fils de Acombar, qui n'est pas au courant du passé. Hamilton le charge de dire à Acombar que son ami est de retour et va venir le voir ce soir. Une tornade arrive Hamilton va en profiter et se venger.
Réalisé par Antonio Margheriti ce Western aux résonnances bibliques est intéréssant à plus d'un itre. L'idée de situer l'action dans une ville en prise à une tempête nocturne donne une atmosphère de fin de monde, la cloche de l'église qui sonne sans arrêts durant tout le film rajoute à cette ambiance. Kinski plutôt sobre dans le jeu transforme Hamilton en spectre de la vengeance qui apparait et disparait au grès de la tempète. Le film à un côté gothique qui est proche des films fantastiques italiens des 60's. Peter Casten qui joue Acombar donne une bonne performance de salopard et le casting des seconds rôles est bon. Il est intéressant de noter que les sbires d'Acombar ne sont pas juste de la chair à colt, quand l'un ou l'autre meurt les autres sont vraiment tristes ce qui leur donne une dimension supplémentaire.
dimanche 3 août 2008
mardi 29 juillet 2008
dimanche 27 juillet 2008
Interview de Richard Harrison
Mes amis du grand site du petit cinéma Nanarland viennent de mettre en ligne une formidable interview de Richard Harrison. Il y parle avec modestie de sa carrière.
Le lien: http://nanarland.com/nanarland_tv.php
Le lien: http://nanarland.com/nanarland_tv.php
jeudi 24 juillet 2008
La trilogie des Sabata
Sabata / Ehi amico... c'è Sabata, hai chiuso! - Gianfranco Parolini - 1969


Le premier Sabata de Gianfranco Parolini (Frank Kramer) est un film résolument fun, inspiré du personnage de Sartana créer par le même Parolini et Gianni Garko. Sabata est un pistoléro invulnérable, as de la gachette qui apparait et disparait tel un magicien. Sabata est interprété par Lee Van Cleef qui tiens là un de ses meilleurs rôles.
Le film pastiche le genre en exagérant les travers -déjà fort du Western Spaghetti. Lee van cleef impérial est secondé par une ribambelle de seconds couteaux plus frappadingues les uns que les autres, mention spéciale pour William Berger en joueur de Banjo et Ignazio Spalla (aka Pedro Sanchez) pour son bandidos.




Le retour de Sabata / È tornato Sabata... hai chiuso un'altra volta - Gianfranco Parolini - 1971


Le retour de Sabata est plus poussif que les deux autres film, il voit le vrai-faux retour de Lee Van Cleef en tête d'affiche. Bien que plutôt bon le film patit de l'excellence des deux premiers. Les habituels seconds rôles sont présents (Ignazio Spalla encore et toujours !)


Adios Sabata / Indio Black, sai che ti dico: Sei un gran figlio di...(1971)- Gianfranco Parolini - 1971


Adios Sabata de Gianfranco Parolini n'est pas une vraie suite -le personnage s'appelle en fait Indio Black, il fut rebaptisé par le producteur Alberto Grimaldi aprés le succés fracassant de Sabata. Contrairement à ce qu'affirme Wikipedia, Yul Brinner ne remplace pas Lee van Cleef : le film n'avait à l'origine aucun lien scénaristique avec le premier Sabata. On peut néanmoins le rattacher sans problème aux deux autres films : création et réalisation de Parolini, même tonalité parodique et acteurs communs (Ignazio Spalla). A noter la présence de Dean Reed l'Elvis Rouge avant son passage à l'est et l'époustouflante BOF de Bruno Nicolai.

Un certain nombre de films utilisent le nom Sabata comme pour Django, Ringo et autre Sartana ils n'ont souvent rien à voir avec l'original bien que pouvant parfois être de bon films.


Sabata / Ehi amico... c'è Sabata, hai chiuso! - Gianfranco Parolini - 1969
Le premier Sabata de Gianfranco Parolini (Frank Kramer) est un film résolument fun, inspiré du personnage de Sartana créer par le même Parolini et Gianni Garko. Sabata est un pistoléro invulnérable, as de la gachette qui apparait et disparait tel un magicien. Sabata est interprété par Lee Van Cleef qui tiens là un de ses meilleurs rôles.
Le film pastiche le genre en exagérant les travers -déjà fort du Western Spaghetti. Lee van cleef impérial est secondé par une ribambelle de seconds couteaux plus frappadingues les uns que les autres, mention spéciale pour William Berger en joueur de Banjo et Ignazio Spalla (aka Pedro Sanchez) pour son bandidos.
Le retour de Sabata / È tornato Sabata... hai chiuso un'altra volta - Gianfranco Parolini - 1971
Le retour de Sabata est plus poussif que les deux autres film, il voit le vrai-faux retour de Lee Van Cleef en tête d'affiche. Bien que plutôt bon le film patit de l'excellence des deux premiers. Les habituels seconds rôles sont présents (Ignazio Spalla encore et toujours !)
Adios Sabata / Indio Black, sai che ti dico: Sei un gran figlio di...(1971)- Gianfranco Parolini - 1971
Adios Sabata de Gianfranco Parolini n'est pas une vraie suite -le personnage s'appelle en fait Indio Black, il fut rebaptisé par le producteur Alberto Grimaldi aprés le succés fracassant de Sabata. Contrairement à ce qu'affirme Wikipedia, Yul Brinner ne remplace pas Lee van Cleef : le film n'avait à l'origine aucun lien scénaristique avec le premier Sabata. On peut néanmoins le rattacher sans problème aux deux autres films : création et réalisation de Parolini, même tonalité parodique et acteurs communs (Ignazio Spalla). A noter la présence de Dean Reed l'Elvis Rouge avant son passage à l'est et l'époustouflante BOF de Bruno Nicolai.
Un certain nombre de films utilisent le nom Sabata comme pour Django, Ringo et autre Sartana ils n'ont souvent rien à voir avec l'original bien que pouvant parfois être de bon films.
lundi 21 juillet 2008
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